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Cuisine : s’ouvrir au partage

Bonjour,

Ce blog se veut généreux et simple car en tant que passionné de cuisine le côté partage est pour moi le plus important. Un grand nombre de recettes sont glanées sur internet ou dans de nombreux livres de recettes qui composent ma bibliothèque culinaire. Mais j’adapte beaucoup et j’invente car j’ai souvent du mal à me contenir sur une recette précise. Vous retrouverez aussi des recettes tirées de Guy DEMARLE un partenaire culinaire que j’affectionne tout particulièrement !

La cuisine évoque la générosité, l’intimité et la chaleur. Mais cet art de donner et de recevoir est moins simple qu’il n’y paraît. Car cuisiner pour les autres exige que l’on soit au clair avec ses motivations et en paix avec son ego. Cuisiner pour les autres fait également remonter à la surface nos peurs les plus anciennes et les plus tenaces. Qu’il s’agisse de peurs personnelles ou de peurs sociales. Parmi elles, la crainte d’être jugé, moqué, celle de ne pas être à la hauteur ou encore de donner une image de soi fausse ou peu flatteuse… Dans tous les cas, offrir sa cuisine nous expose, met à nu notre vulnérabilité et peut mettre à mal notre narcissisme. Mais une fois nos freins intérieurs identifiés et dépassés, la cuisine envisagée comme une rencontre nous offre la possibilité d’entrer dans un vrai partage intime et authentique. Cuisiner avec un cœur et un esprit pacifié, cela s’apprend.

Le langage culinaire doit à la fois être suffisamment simple pour décomplexer et mettre en confiance, et suffisamment intriguant pour séduire. Parler cuisine, échanger des recettes, des souvenirs, des adresses, cela amène naturellement à échanger sur un registre très intime, celui des émotions.

Colette disait : « Si vous n’êtes pas capable d’un peu de sorcellerie, ce n’est pas la peine de vous mêler de cuisine. ».  Et qu’est-ce que la sorcellerie, si ce n’est ce mélange d’intuition, de charme, de mystère ? Trois ingrédients qui rendent les rencontres magiques.

J’aime passer du temps dans ma cuisine afin de confectionner de bonnes recettes pour ma famille, tester des nouveautés… cuisiner me détend car je ne pense plus à rien, fini le boulot, les contraintes, c’est le plaisir et l’envie de faire plaisir qui prend le dessus.

Transmission d’un sentiment

« On ne transmet ni recette ni connaissance des produits, mais une chose un peu compliquée à percevoir qui est le sentiment de la cuisine. La cuisine c’est d’abord des histoires, du sentiment, du partage et à qui on fait à manger et pour qui on fait à manger », poursuit-il. Éric Roux explique que l’on a tous un goût en mémoire, de l’ordre du sensible, que l’on souhaite reproduire.

http://www.francetvinfo.fr/culture/gastronomie/la-cuisine-un-heritage-qui-s-apprend_1026961.html

 

Photo Quentin Salinier